Suis ton instinct, check ton fer !


Il y a quelques temps, j’ai été contactée pour rejoindre la team des Iron Girls et partager mon expérience au sujet de la carence en fer. Après en avoir énormément souffert, j’ai appris aujourd’hui à appréhender et traiter mon anémie, pour me sentir mieux au quotidien.

La carence en fer, mon expérience

Pour comprendre la carence en fer, il est important de savoir quel est le rôle du fer.

Le fer est présent en quantité dans les globules rouges. Il permet de transporter l’oxygène des poumons vers les organes.

Le premier diagnostique

J’ai découvert très tôt que j’avais une carence en fer, vers 15 ans. Mes valeurs n’étaient pas très bonnes mais c’était gérable. Le médecin m’a donc prescrit des comprimés à prendre le matin à jeun mais je ne les ai pas supportés. J’ai alors essayé de prendre le traitement durant les repas, pour finalement l’abandonner, apprenant à vivre avec ma carence.

Les symptômes

Ce n’est que 2 ans plus tard, soit à 17 ans, que j’ai compris la gravité de la situation. Comme j’avais arrêté de prendre mes comprimés, mon anémie s’était aggravée. Je n’arrivais pas à monter plus de 3 marches d’escaliers à la fois et je ne pouvais pas courir. Ce qui est pernicieux dans la carence en fer, c’est que le corps s’y habitue et adapte son activité en fonction du manque. J’étais toujours fatiguée, à tel point que je faisais une sieste l’après-midi, en rentrant des cours. Mon teint était livide. J’avais des vertiges et de fortes migraines. J’avais perdu pas mal de poids par manque d’appétit. Je devais me motiver chaque jour à sortir de chez moi, ce qui me faisais penser que j’étais dépressive.

Les complications

Après de petits malaises à répétition, un membre de ma famille m’a emmenée consulter un hématologue. Ce dernier a fait une analyse complète de mon sang et m’a expliqué que mon état était tel qu’il hésitait alors entre une transfusion et une injection. J’ai alors pris conscience de la gravité de la situation. J’ai également compris avec soulagement, que je ne déprimais pas mais que mon corps et ma tête étaient épuisés.

Le traitement

Pour diagnostiquer une carence en fer, on calcule le taux de ferritine (protéine qui stocke le fer) dans le sang. Comme mes valeurs étaient excessivement faibles, il a fallu agir vite pour éviter une transfusion sanguine. N’ayant pas bien supporté le traitement par comprimés, le médecin a décidé de me prescrire une perfusion de fer. En plus d’être mieux acceptée par le corps, son effet bénéfique est bien plus rapide. Les premiers résultats ressentis étaient une humeur au beau fixe et une énergie folle ! Puis, petit à petit, mon teint est devenu plus rosé et mes cheveux plus forts et brillants. C’est comme si mon corps reprenait vie.

Ma carence en fer, aujourd’hui

Avec les années, j’ai appris à reconnaître les symptômes et à agir au plus vite. Grâce à la prise de comprimés et aux perfusions, ma qualité de vie à littéralement changé ! Je suis de bonne humeur et j’ai de la force pour faire du sport.

Ce qui me touche et c’est la raison de mon article, c’est que souvent les personnes n’ont pas conscience de leur carence et s’imaginent qu’elles dépriment et en cherchent la cause ailleurs, alors qu’avec un petit coup de boost par le fer, leur qualité vie serait meilleure !

Qui sont les Iron Girls !

Après ma grande histoire avec le fer qui pourrait se résumer par « tout est bien qui finit bien », c’est avec un immense plaisir que j’ai accepté de participer à la campagne de sensibilisation sur la carence en fer « check ton fer ». Je me dis que par mon témoignage, certains d’entre vous se reconnaîtrons et n’attendront pas une seconde de plus pour aller faire un contrôle.

Toutes les informations claires et précises ainsi que d’autres témoignages sur : https://www.check-ton-fer.ch/

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